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Mercredi 20 février 2002
Les
jeunes entreprises high-tech où il fait bon travailler
Un
classement exclusif EmploiCenter
Dans le classements des "entreprises
high-tech où il fait bon travailler", les grands comptes ont
une longueur d'avance (voir notre classement
général publié la semaine dernière).
Mais qu'en est-il de ces jeunes entreprises
qui ont fait réver les salariés du secteur en 2000 ?
Pour établir grâce à
notre enquête en ligne ce second classement, des "jeunes entreprises
high-tech où il fait bon travailler", nous avons abaissé
la quantité de réponses exigées par entreprise pour
figurer dans le classement général et sélectionné
les entreprises créées après 1990.
Vainqueur de ce deuxième volet : Devoteam,
une jeune société de conseil informatique et télécom
de 1 400 salariés, distinguée par ces derniers pour ses
formations, son ambiance et les avantages divers qu'elle offre à
ses équipes. La directice générale de Devoteam que
nous avins interviewée est une ancienne d'IBM France, lauréat
de notre classement général. Y
aurait-il une école Big Blue en matière de gestion du capital
humain ?
Juste derrière, figure la filiale
française du géant américain des médias AOL,
elle aussi distinguée pour son ambiance de travail et sa politique
de stock-option.
Source
:Enquête JDNet-Emploicenter
Globalement, les jeunes entreprises notées
par leurs salariés dans notre enquête sont saluées
pour leur ambiance de travail. Ces structures riment souvent avec petite
équipe, absence de pesanteur hiérarchique et souvent d'importantes
responsabilités confiées aux collaborateurs.
Ces entreprises sont aussi saluées
pour leurs dispositifs en matières de stock-options : même
si les cours de Bourse actuels rendent ce dispositif fort peu incitatif
d'un strict point de vue financier, le principe même d'une distribution
relativement large et d'une association directe des salriés au
succès de l'entreprise est apprécié. Le "new
deal" passé entre une entreprise et ses équipes à
l'occasion de la "nouvelle économie" n'est apparemment
pas mort avec le dégonflement de la bulle Internet.
Coté point négatifs, les salariés
reprochent principalement et assez logiquement à ces jeunes entreprises
des plans d'épargne salariale insuffisant et une couverture sociale
un peu lâche.
Guère de véritable start-up
d'ailleurs dans la liste des entreprises distinguées : à
la notable exception de Kiwee qui surfe avec succès sur la vague
de la personnalisation des téléphones mobiles, elles affichent
toutes près de 10 ans d'âge et comptent leurs effectifs par
centaines de collaborateurs. la taille critique pour mener une véritable
poltique de ressources humaines ? [Fabien
Claire, EmploiCenter]
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